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Les procès du combat des compléments alimentaires
(pages 23 et 24 du livre)



J’ai eu, plus tard, de remarquables contrats avec de grands laboratoires de la phytothérapie. Il m’a fallu d’excellents avocats pour ne pas me faire “rouler”, car les voyous sont surtout intéressés par le profit financier.

Mais avec Maurice Mességué, c’était une affaire de coeur, une affaire de gens honnêtes. Ensemble, durant plus de 30 ans, nous avons lutté contre les administrations complices de la puissante industrie chimique pharmaceutique qui protégeait son monopole sur le fabuleux marché financier de la maladie.

En Suisse, durant plus de 13 ans, j’ai été inculpé (en France, on dit “mis en examen”) ; c’est sûrement un chiffre porte-bonheur. Cela veut dire qu’en permanence, durant ces 13 ans, des procédures se terminaient et d’autres s’ouvraient

Mon pire ennemi était un fonctionnaire misérable de l’OICM (Office intercantonal de contrôle des médicaments), le sieur Mero à Berne, une institution aujourd’hui heureusement disparue qui était financée directement par l’industrie pharmaceutique suisse.

Cet office – qui n’était pas fédéral du tout – avait le “contrôle” sur le marché de la maladie. Ce qui était plus grave encore, c’est que ce “pseudo-office officiel” avait, d’une façon machiavélique, monopolisé aussi le secteur de la prévention santé, afin d’avoir droit de vie et de mort sur tout ce qui touche, de près ou de loin, à la santé publique.

Lors d’un retentissant procès à Genève, mon ami Maurice Mességué est venu me soutenir. Bien que ce ne soit pas son procès, il en était devenu la vedette, car la presse avait reconnu l’homme célèbre qui, en France, avait combattu, âprement lui aussi, la redoutable industrie du médicament.

Les célèbres et talentueux avocats genevois, Maîtres Charles Poncet et Alain Berger, avaient réussi à faire dire au pharmacien cantonal de Genève, Christian Robert, que de l’eau glissée dans une gélule pouvait être considérée comme un médicament. Les juges en étaient perplexes !

À ce même procès :
De l’ail dans la salade, c’est bien un aliment ?, demandait innocemment le subtil avocat.
À la réponse positive du pharmacien cantonal, Maître Charles Poncet, soulagé, répondait :
Vous me rassurez, Professeur, mais je me suis laissé dire que si cet ail en poudre est glissé dans une gélule, il devient, comme par miracle, un médicament sous contrôle du fameux Office intercantonal de contrôle des médicaments !
Et le pharmacien cantonal de Genève de répondre :
Oui, en effet, c’est peut-être étonnant, mais c’est bien vrai !
Mais il y avait pire encore. Les fameuses queues de cerise que nos grands-mères affectionnaient pour leurs effets bienfaisants étaient tombées, en Suisse, sous le contrôle du “diabolique” OICM.
Et Maître Poncet de demander encore au pharmacien cantonal :
Dites-moi, Professeur, lorsque je me rends chez mon épicier, je peux toujours acheter des cerises ?
Oui, bien sûr, répond le pharmacien, étonné.
– Rassurez-moi, dit encore l’avocat, si mes cerises ont des queues, je peux toujours les acheter chez mon épicier ?
– Bien sûr, répond, embarrassé, le pharmacien cantonal.
Vous me rassurez, avoue humblement le sémillant avocat, car je me suis laissé dire que si je désirais acheter des queues de cerise seules, sans les cerises, je suis obligé d’aller dans une pharmacie.
Et le pharmacien cantonal de répondre, très ennuyé :
 
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